Test – Doom: The Dark Ages : le roi des enfers à l’âge des catapultes

Le Slayer est de retour, et cette fois, il échange son fusil plasma contre une hache démoniaque et son fusil à pompe contre… un dragon de guerre. Bienvenue dans Doom: The Dark Ages, l’épisode le plus audacieux – et le plus brutal – de la saga culte. Et autant le dire tout de suite : ce voyage médiéval en enfer est une claque monumentale.


⚔️ Un Doom à l’ancienne… mais dans le Moyen Âge

Après deux opus modernes ultra-nerveux (Doom 2016 et Doom Eternal), id Software décide de remonter le temps. Loin des laboratoires martiens et des cités infernales high-tech, The Dark Ages propulse le Slayer dans une époque sombre et sanglante, à la croisée du dark fantasy et du metal médiéval.

L’ambiance est une réussite totale : cathédrales en ruines, cryptes infestées, armées démoniaques en armure rouillée… Le jeu évoque autant Dark Souls qu’un concert de Slayer. Visuellement, c’est un enfer gothique magnifique, soutenu par une direction artistique plus sombre et organique que jamais.


💀 Gameplay : Doom reste Doom, avec une hache

Rassurez-vous : Doom: The Dark Ages ne perd rien de sa nervosité légendaire. Le gameplay reste ultra rapide, précis et violent, avec une boucle infernale mêlant esquives, tirs, glory kills et gestion de ressources.

Mais quelques nouveautés font leur apparition :

  • 🔨 Une hache lourde et magique à lancer et rappeler, façon boomerang, pour des combos destructeurs.
  • 🐉 Un dragon mécanique qu’on peut chevaucher lors de séquences scriptées ou pour pulvériser des boss.
  • 🛡️ Des armes médiévales retravaillées à la sauce Doom, comme une arbalète à plasma ou un fléau électrique.

L’intelligence des combats est renforcée, et chaque arène est un ballet sanglant où stratégie et réflexes sont rois.


🎧 Ambiance sonore : un enfer de plaisir

La musique, signée Andrew Hulshult (et non Mick Gordon cette fois), reste dans la tradition : du metal lourd et sombre, qui pulse au rythme de vos kills. Les bruitages sont glaçants, les cris démoniaques résonnent dans les catacombes… bref, le son est au service total de l’immersion.


🧠 Scénario et univers : enfin plus de lore

Ce volet creuse un peu plus le mythe du Slayer et de ses origines. On découvre des bribes de son passé, des alliances anciennes et des trahisons. L’histoire reste secondaire, mais elle est mieux racontée que dans les précédents jeux, avec quelques cinématiques bien rythmées.


Quelques faiblesses ?

Le jeu n’est pas sans reproches :

  • Certaines phases à dos de dragon sont un peu trop scriptées.
  • L’IA des ennemis peut parfois être trop prévisible, surtout en difficulté normale.
  • Et si vous n’aimez pas le style Doom, ce n’est pas ici que vous changerez d’avis.

Verdict : un bain de sang médiéval réussi

Doom: The Dark Ages est un pari risqué, mais totalement réussi. C’est un retour aux sources brutal, gothique et jouissif, qui renouvelle la formule sans trahir l’esprit de la saga. Un indispensable pour les fans de FPS nerveux et d’univers dark fantasy.


🎮 Note finale : 18/20
🔥 Un chef-d’œuvre de violence élégante, entre heavy metal et épée magique.

carle
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